Messi ou Ronaldo : qui a marqué le plus de coups francs ?
Messi ou Ronaldo : qui a marqué le plus de coups francs ? Le relevé du 21 septembre 2026 donne 75–65, avec le détail clubs et sélections.

Au 21 septembre 2026, le relevé utilisé par The Rivalry donne 75 buts sur coup franc direct à Messi et 65 à Cristiano Ronaldo. Messi possède donc dix buts d’avance dans cette catégorie. Cette photographie datée provient de notre base statistique, dont les sources et critères sont publics.
Le souvenir d’un coup franc est souvent plus précis que celui d’un total : la course d’élan, le mur, puis le ballon qui finit dans le filet. Mais pour comparer deux carrières, les images célèbres ne suffisent pas. Il faut compter le même type de but et les mêmes compétitions des deux côtés.
Le nombre de coups francs marqués, avec le détail
Coups francs directs | Messi | Ronaldo |
|---|---|---|
En club | 63 | 54 |
En sélection A | 12 | 11 |
Total | 75 | 65 |
L’écart vient surtout des clubs : neuf buts d’avance pour Messi, contre un en sélection. Les sous-totaux s’additionnent au total de carrière. Ils ne constituent pas trois catégories indépendantes que l’on pourrait additionner à nouveau.
Les 75 et 65 représentent des buts marqués, pas tous les coups francs tirés. C’est une précision essentielle lorsque la recherche porte sur le « nombre de coups francs de Messi et Ronaldo ». La page consacrée aux coups francs permet de retrouver la comparaison dans son contexte statistique.
Un coup franc direct, qu’est-ce qui compte ?
Le tireur doit être crédité d’un but directement sur le coup franc. Un centre repris de la tête par un partenaire reste un but du partenaire. Une frappe après une passe courte sur coup franc est une autre situation : elle ne devient pas automatiquement un coup franc direct dans les statistiques.
Les penalties forment également une catégorie différente. Et si le gardien repousse un coup franc avant qu’un joueur marque sur le rebond, l’action décisive n’est plus le tir direct initial. Regarder uniquement l’endroit où l’action a commencé peut donc conduire à classer le but au mauvais endroit.
Ces distinctions n’enlèvent rien à la qualité d’une action. Elles permettent simplement de savoir ce que mesure le tableau.
Pourquoi les plus beaux exemples ne règlent pas le débat
Le coup franc de Messi contre Liverpool, lors de la demi-finale aller de Ligue des champions en 2019, a porté le score à 3–0. Barcelone conserve une vidéo de l’action sous plusieurs angles. Ronaldo a lui aussi signé un moment marquant contre l’Espagne au Mondial 2018 : son coup franc a complété son triplé et fixé le score à 3–3, comme le rapporte l’UEFA.
Ces deux buts racontent la difficulté et l’importance d’une exécution. Ils ne mesurent pas, à eux seuls, la fréquence de réussite sur plusieurs centaines de tentatives. Une compilation peut illustrer un geste ; elle ne remplace pas un registre de matches.
Peut-on en déduire leur taux de réussite ?
Non, pas avec le seul nombre de buts. Pour calculer un taux, il faut aussi connaître les tentatives, avec une couverture identique. Diviser tous les buts d’une carrière par les tirs recensés sur une partie seulement de cette carrière donnerait un pourcentage trompeur.
La référence détaillée doit donc être lue avec ses limites de couverture. Ce relevé ne propose pas ici de taux global présenté comme exhaustif. Il serait également hasardeux de comparer deux pourcentages issus de périodes différentes sans le dire.
Même un taux correctement calculé ne neutralise pas la distance, l’angle ou la qualité des occasions. Il répond à une question précise : quelle part des tentatives couvertes a été convertie ? Le total répond à une autre : combien de fois le joueur a-t-il marqué ?
Le chiffre à retenir, et sa date
Pour cette photographie, la réponse est 75–65 pour Messi. Elle concerne les coups francs directs, en club et en sélection A, selon les critères du site. Si vous consultez cet article après un nouveau match, vérifiez la page des mises à jour avant de présenter ces nombres comme les derniers totaux disponibles.

